| Conférence de presse du 25 avril 2014 |
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| 2014-04-25 17:54 |
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Le 25 avril 2014, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Qin Gang a tenu une conférence de presse. Q : Selon des informations, la Mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et des Nations Unies a publié le 24 avril une déclaration affirmant que 92,5% des armes chimiques syriennes auraient été détruites ou évacuées hors de la frontière. Comment voyez-vous les travaux de destruction des armes chimiques syriennes et le rôle joué par la Chine à cet égard ? Est-ce que vous pensez que les travaux de destruction des armes chimiques syriennes seront terminés à la date prévue ? R : Ces derniers temps, plusieurs lots d'armes chimiques syriennes ont été évacués sans interruption sous l'escorte de navires militaires chinois, russes et d'autres pays. L'évacuation des armes chimiques syriennes est entrée dans la dernière étape. La Chine y applaudit et apprécie les efforts des différentes parties. Le règlement politique de la question des armes chimiques syriennes donne l'exemple du règlement de la question sécuritaire à travers la coopération internationale. La Chine y a joué un rôle important, actif et constructif. En observant scrupuleusement et en mettant activement en oeuvre les décisions et résolutions concernées de l'OIAC et de l'ONU, la Chine a envoyé des experts prendre part à la vérification et au contrôle des armes chimiques, fourni des aides matérielles et envoyé des navires militaires participer à la mission d'escorte conjointe du transfert maritime des armes chimiques syriennes tout au long de la mission. La Chine reste toujours en étroite communication avec les différentes parties pour assurer l'évacuation et l'élimination des armes chimiques syriennes en sécurité et sans à-coups. Au moment où l'élimination des armes chimiques syriennes donnera bientôt les premiers résultats, nous appelons les différentes parties concernées à chérir les avancements difficilement acquis et à continuer de rester en contact et en coopération afin de contribuer à l'accomplissement au plus tôt de la destruction des armes chimiques et de créer des conditions favorables au règlement politique de la question syrienne. Q : les Etats-Unis et le Japon viennent de publier une déclaration conjointe affirmant que Le Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les Etats-Unis et le Japon s'applique à toutes les zones placées sous l'administration japonaise, y compris les Diaoyu Dao. La déclaration a encore fait des commentaires sur la Zone d'identification de la défense aérienne (ZIDA) en Mer de Chine orientale, les différends sur la Mer de Chine méridionale et d'autres questions. Quel est votre commentaire là-dessus ? R : Nous sommes vivement préoccupés par certains contenus de la déclaration conjointe américano-japonaise. Proférer des critiques et remarques imprudentes sur les affaires d'autres pays sera préjudiciable à une solution appropriée des questions concernées et à la stabilité de la région. Sur la question des Diaoyu Dao, la position chinoise est constante et claire. Les Diaoyu Dao et les îlots affiliés font partie intégrante du territoire chinois. Le Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les Etats-Unis et le Japon est un produit de la guerre froide et ne peut pas changer le fait que les Diaoyu Dao appartiennent à la Chine. Quoi que l'on dise ou fasse ne changera la détermination et la volonté fermes du gouvernement et du peuple chinois pour défendre la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale. L'établissement de la ZIDA en Mer de Chine orientale est un droit qui revient à la Chine en tant que pays souverain et correspond tout à fait au droit international et aux pratiques internationales. Les Etats-Unis et le Japon ont établi leurs zones d'identification de la défense aérienne il y a des décennies et n'ont pas le droit de faire des commentaires déplacés à l'égard de la Chine. La Chine possède une souveraineté incontestable sur les îles de la Mer de Chine méridionale et les eaux environnantes, ce qui est fondé sur des preuves historiques et juridiques solides. Le recours par un certain pays à l'arbitrage international sur les différends en Mer de Chine méridionale va à l'encontre des consensus bilatéraux dégagés antérieurement et aux engagements faits par les différentes parties dans la DOC. La Chine fait preuve d'une pleine sincérité de régler les différends et les divergences avec les parties concernées de manière pacifique à travers des dialogue et consultations directs. Cependant, nous ne tolérerons aucune atteinte à la souveraineté nationale et à l'intégrité territoriale de la Chine. Au fond, utiliser Le Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les Etats-Unis et le Japon pour renforcer la politique de blocs au détriment des intérêts d'une tierce partie non seulement constitue un anachronisme, mais encore va à l'encontre des normes fondamentales régissant les relations internationales. Nous sommes déjà dans 21e siècle, le développement pacifique et la coopération gagnant-gagnant représentent le courant principal en Asie-Pacifique et aussi le souhait universel des peuples des différents pays de la région et une tendance générale. Nous exhortons les parties américaine et japonaise à rejeter la mentalité de la guerre froide, respecter effectivement les intérêts et les préoccupations des autres pays de la région pour éviter de perturber davantage la paix et la stabilité de la région. Qu'est-ce que les Etats-Unis et le Japon doivent faire pour favoriser la paix, la stabilité et la prospérité de la région ? Est-ce qu'il faut procéder à un examen de conscience sur la mentalité de la guerre froide formée il y a plus de 60 ans ? Je leur conseille de s'inspirer de la sagesse de Confucius, le grand philosophe chinois qui a dit il y a plus de 2 000 ans : « L'homme de bien cherche l'harmonie tout en gardant sa différence. » et « L'homme de bien sait être solidaire et dédaigne des unions passagères. »
Q : Première question, selon des informations, des membres de famille de certains passagers de l'avion disparu de Malaysia Airlines ont organisé aujourd'hui un sit-in de contestation devant l'Ambassade de Malaisie en Chine. Est-ce que la partie chinoise en est au courant ? Quelle est votre attitude là-dessus ? Deuxième question, le gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong et le gouvernement philippin sont parvenus à un consensus au sujet de l'affaire de la prise d'otages hongkongais. Quel est votre commentaire là-dessus ? R : Sur votre première question, depuis le début de la disparition d'un avion de Malaysia Airlines, la Chine reste toujours en étroits contact et coordination avec la Malaisie, fait tout son possible pour coopérer avec la partie malaisienne dans les travaux de recherche, de consolation des familles des passagers et d'enquête, et demande à la partie malaisienne de prendre au sérieux les droits et intérêts légitimes et les revendications raisonnables des familles des passagers et d'y répondre activement. Dans le même temps, nous espérons que les familles des passagers pourront exprimer leurs revendications par des moyens légitimes et raisonnables. Le gouvernement chinois continuera à leur fournir des aides. Sur votre deuxième question, nous saluons le dégagement d'un accord entre le gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong et le gouvernement philippin sur la suite du règlement de l'affaire de la prise d'otages hongkongais et nous nous sommes réjouis du règlement adéquat de la question. Dès le début, les autorités centrales et le Ministère des Affaires étrangères ont attaché une haute importance à l'affaire et ont travaillé activement pour faire des représentations auprès de la partie philippine, lui demandant de la traiter sérieusement et de répondre activement aux revendications raisonnables et légitimes des familles des otages. Les autorités centrales, le Ministère des Affaires étrangères et les missions diplomatiques chinoises à l'étranger continueront à déployer des efforts inlassables pour défendre la sécurité et les droits et intérêts légitimes à l'étranger des citoyens chinois, y compris nos compatriotes de Hong Kong. Q : Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a demandé au Conseil de Sécurité de prendre des mesures concernant la violation par la Syrie des résolutions concernées du Conseil. Quel est votre commentaire là-dessus ? R : Je n'ai pas encore appris la prise de position du Secrétaire général Ban Ki-moon que vous avez évoquée. Nous estimons qu'il y a encore de nombreux facteurs d'incertitude dans la situation en Syrie. Nous appelons depuis toujours les différentes parties en Syrie à cesser immédiatement le feu et les actions violentes et à travailler en faveur d'un règlement politique à travers le dialogue et les négociations afin de rétablir au plus tôt la stabilité du pays pour que le peuple syrien puisse mener une vie tranquille. Dans le contexte actuel, il convient de continuer à faire avancer les négociations à Genève et de travailler inlassablement pour réaliser une transition politique inclusive en Syrie. L'ONU et la communauté internationale doivent fournir des aides constructives à cet égard. C'est dans un tel esprit que la Chine participe aux discussions au sein de l'ONU sur la question syrienne et travaille activement pour faire avancer le processus de la transition politique en Syrie. Nous entendons continuer à travailler ensemble avec la communauté internationale pour favoriser la réalisation au plus tôt de la paix et de la stabilité en Syrie.
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