| Conférence de presse du 4 novembre 2026 tenue par la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Mao Ning |
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| 2026-11-04 21:17 |
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Du 6 au 12 novembre, le vice-président Han Zheng, en tant que représentant spécial du président Xi Jinping, se rendra sur invitation en Turquie pour participer au sommet des dirigeants d’Antalya, organisé dans le cadre de la 31e Conférence des Parties (COP31) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), et effectuera une visite en Géorgie. CCTV : La Chine vient d’annoncer que le vice-président Han Zheng, en tant que représentant spécial du président Xi Jinping, se rendra en Turquie pour participer au sommet des dirigeants d’Antalya, organisé dans le cadre de la COP31 de la CCNUCC. Pourriez-vous nous donner davantage d’informations à ce sujet ? Quelles sont les attentes de la Chine à l’égard de ce sommet ? Mao Ning : La COP31 de la CCNUCC se tiendra prochainement à Antalya, en Turquie. Le vice-président Han Zheng participera au sommet d’Antalya en tant que représentant spécial du président Xi Jinping et travaillera avec les dirigeants d’autres pays afin d’apporter une orientation politique à la conférence. Cette année, l’Accord de Paris entre dans sa deuxième décennie. La conférence portera principalement sur les moyens de renforcer la mise en œuvre, d’accélérer l’action et de promouvoir la coopération au cours de cette nouvelle décennie. La Chine est disposée à travailler main dans la main avec toutes les parties pour défendre fermement le multilatéralisme, mettre pleinement en œuvre la CCNUCC et son Accord de Paris, renforcer les actions concrètes contre le changement climatique et contribuer au succès de la conférence. The New York Times : Comment la Chine considère-t-elle les élections de mi-mandat qui se déroulent actuellement aux États-Unis et leur impact sur les relations sino-américaines ? Mao Ning : Les élections de mi-mandat relèvent des affaires intérieures des États-Unis. La Chine est disposée à continuer de travailler avec les États-Unis pour défendre et mettre en œuvre le consensus important atteint par les chefs d’État des deux pays, renforcer la communication, gérer de manière appropriée les divergences et élargir la coopération, afin de construire des relations sino-américaines constructives de stabilité stratégique basées sur le respect, l’équité et la réciprocité. Agence de presse Xinhua : Nous avons remarqué que, récemment, le conseiller à la sécurité nationale de l’Arabie saoudite, Musaed bin Mohammed Al-Aiban, et le secrétaire adjoint du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Bagheri Kani, ont effectué des visites en Chine au cours de la même période. Quel est le point de vue de la Chine sur les relations entre l’Arabie saoudite et l’Iran ainsi que sur la situation au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ? Mao Ning : Récemment, Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et directeur du Bureau de la Commission centrale pour les Affaires étrangères, a rencontré séparément à Beijing des responsables de l’Arabie saoudite et de l’Iran chargés des affaires de sécurité nationale afin d’échanger de manière approfondie leurs points de vue sur la situation au Moyen-Orient et dans la région du Golfe. La Chine estime que la stabilité au Moyen-Orient et dans la région du Golfe concerne non seulement le bien-être des pays et des peuples de la région, mais revêt également une importance majeure pour le maintien de l’approvisionnement énergétique international et la préservation de la paix et de la sécurité dans le monde. Face à l’escalade actuelle des tensions au Moyen-Orient, la Chine est disposée à renforcer la communication et le dialogue avec l’Arabie saoudite, l’Iran et les autres pays de la région. Actuellement, la priorité absolue est d’éviter la reprise des conflits au Moyen-Orient, qui infligeraient de grandes souffrances aux peuples de la région. La Chine continuera à suivre les orientations des initiatives et propositions avancées par le président Xi Jinping en faveur de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient, maintiendra une position objective et juste, soutiendra l’Iran et les États-Unis dans le règlement de leurs différends par la négociation, fera progresser le règlement politique de la question du Yémen et facilitera les efforts visant à élaborer une solution appropriée et globale concernant l’ouverture du détroit d’Ormuz. Nous espérons que les pays de la région resteront attachés aux principes du respect mutuel, du bon voisinage et de l’amitié, et construiront ensemble une nouvelle architecture de sécurité régionale commune, globale, coopérative et durable, afin de parvenir à une paix et à une stabilité durables dans la région. L’Arabie saoudite et l’Iran ont tous deux hautement apprécié les initiatives et propositions avancées par le président Xi Jinping en faveur de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient. Ils ont exprimé leur volonté de maintenir le dialogue et la communication avec toutes les parties dans l’esprit de l’Accord de Beijing et ont salué les efforts constants de la Chine pour jouer un rôle constructif.
China News Service : La Chine vient d’annoncer que le vice-président Han Zheng effectuera une visite en Géorgie. Pourriez-vous nous présenter le contexte de cette visite, le programme des activités et les attentes de la Chine à cet égard ? Mao Ning : La Chine et la Géorgie sont des partenaires stratégiques globaux. Ces dernières années, sous la planification et l’orientation stratégiques des dirigeants des deux pays, les relations sino-géorgiennes ont connu un développement rapide, avec des résultats fructueux dans la coopération dans divers domaines. Au cours de sa visite en Géorgie, le vice-président Han Zheng échangera des points de vue avec les dirigeants géorgiens sur les relations sino-géorgiennes et les questions d’intérêt commun. La Chine est disposée à travailler avec la Géorgie pour mettre pleinement en œuvre le consensus important atteint par les dirigeants des deux pays, approfondir la coopération mutuellement bénéfique et promouvoir le développement continu des relations sino-géorgiennes, au bénéfice des deux peuples. AFP : Selon le Financial Times, des responsables chinois, russes et américains préparent une rencontre entre les chefs d’État des trois pays en marge de la Réunion des dirigeants des économies de l’APEC à Shenzhen. Le ministère des Affaires étrangères pourrait-il le confirmer ? Mao Ning : La Chine reste en communication avec les parties concernées au sujet d’une rencontre entre les chefs d’État de la Chine, de la Russie et des États-Unis. Phoenix TV : Selon certaines informations, le 3 novembre, le Centre national de cybersécurité (NCSC), qui relève du Quartier général des communications du gouvernement britannique (GCHQ), a publié son rapport annuel sur la cybersécurité, dans lequel il indique que la Chine est une puissance technologique dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Il affirme également qu’il est « très probable » que la Chine utilise fréquemment l’IA pour mener des opérations de piratage informatique d’ici 2028, ce qui représenterait la menace cybernétique « la plus complexe et la plus persistante » à laquelle le Royaume-Uni est confronté. La Chine a-t-elle un commentaire à faire à ce sujet ? Mao Ning : Nous avons pris note des informations concernées. La Chine exprime sa vive préoccupation face au fait que le Royaume-Uni calomnie la Chine en recourant à un langage spéculatif, en l’absence de preuves. Les risques de cybersécurité engendrés par l’IA constituent un défi commun auquel tous les pays sont confrontés et devraient être traités conjointement par l’élaboration de nouvelles règles internationales au sein des Nations Unies. Malheureusement, le Royaume-Uni, qui politise depuis longtemps la question de la cybersécurité, renouvelle aujourd’hui ses accusations de « cyberattaques » pour servir de prétexte à la répression du développement de l’IA de la Chine. Cette pratique erronée ne contribuera pas à renforcer la confiance mutuelle entre la Chine et le Royaume-Uni et nuira à la crédibilité de ce dernier dans la coopération en matière de gouvernance mondiale de la sécurité de l’IA. La Chine préconise depuis toujours que le développement de l’intelligence artificielle se fasse pour le progrès et pour le bien, reste ouvert et inclusif, coordonne la sécurité et le développement et garantisse que l’IA soit sûre, fiable et contrôlable.
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