| Conférence de presse du 22 avril 2014 |
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| 2014-04-22 11:15 |
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Le 22 avril 2014, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Qin Gang a tenu une conférence de presse. Q : Une juridiction chinoise a procédé à une exécution forcée de la décision rendue à la suite du procès contre Mitsui OSK Lines. Vous avez fait savoir qu'il s'agissait d'un litige ordinaire relatif au contrat commercial. Est-il un cas particulier ou créera-t-il un précédent dans des procès similaires pour la saisie éventuelle des biens des entreprises japonaises ? Les entreprises japonaises en Chine doivent-elles s'en préoccuper ? R : Le procès que vous avez évoqué est un litige ordinaire relatif au contrat commercial, et la juridiction chinoise concernée l'a traité conformément à la loi. Comme je l'ai dit hier, l'affaire en question n'a rien à voir avec les indemnités de la guerre sino-japonaise. Le traitement de cette affaire reflète que la Chine, un Etat de droit, travaille à assurer un environnement équitable, ouvert et transparent aux investisseurs étrangers. Quant à votre question de savoir si ce procès va créer un précédent, nous estimons que c'est un cas individuel et que les autres affaires devront être traitées selon les circonstances et en vertu de la loi. Q : Le maire de Manille s'est rendu à Hong Kong pour présenter des excuses sur la prise d'otage à Manille en 2010. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Le gouvernement central a-t-il prêté assistance à Hong Kong sur cette affaire? R : Depuis que l'affaire a eu lieu il y a quelques années, le gouvernement chinois n'a cessé d'exhorter la partie philippine à répondre sérieusement aux revendications légitimes du gouvernement de Hong Kong et des familles des victimes pour traiter adéquatement et rapidement les questions concernées.
Q : Le porte-parole du Ministère de la Défense de la République de Corée a déclaré que des signes évoquaient la possibilité de la RPDC de préparer un quatrième essai nucléaire. Avez-vous des informations concernées ? Quelle est la position de la Chine à cet égard ? R : Vu la situation actuelle, nous appelons les parties concernées à faire preuve de sang-froid et de retenue, à s'en tenir à l'objectif de promouvoir la dénucléarisation dans la Péninsule coréenne, à s'attacher au règlement des problèmes concernés par voie de consultations et de négociations et à préserver inébranlablement la paix et la stabilité dans la Péninsule. Q : Le Président du Parlement syrien Mohammad al-Laham a annoncé le 21 avril que l'élection présidentielle en Syrie se tiendrait le 3 juin. Quels sont vos commentaires là-dessus ? R : La Chine suit de très près l'évolution de la situation en Syrie. A l'heure actuelle, la Syrie se trouve toujours dans une situation agitée et son peuple en souffre encore. Nous appelons à un cessez-le-feu et un arrêt de violence immédiats et à une promotion sans discontinuer du processus de négociations à Genève. Les différentes parties de la Syrie doivent conjuguer leurs efforts pour entamer une transition politique inclusive. Q : Veuillez nous présenter la visite en Chine du Vice-Ministre malaisien des Affaires étrangères Hamzah Zainudin. R : Le Vice-Ministre malaisien des Affaires étrangères est arrivé en Chine aujourd'hui pour échanger avec la partie chinoise sur la gestion appropriée des suites de la disparition de l'avion de Malaysia Airlines. Cet après-midi, un Vice-Ministre chinois des Affaires étrangères s'entretiendra avec lui.
Q : Jusqu'à présent, aucune percée n'a été réalisée dans la recherche de l'avion disparu de Malaysia Airlines. A votre avis, comment se dérouleront les opérations de recherche dans la prochaine étape ? R : Les différentes parties concernées sont toujours pleinement mobilisées pour rechercher l'avion disparu de Malaysia Airlines. Il est regrettable qu'aucune avancée substantielle n'ait été obtenue jusqu'ici. Nous continuerons à rester en contact et coordination étroits avec la Malaisie, l'Australie et les autres parties concernées pour adapter nos efforts aux nouvelles circonstances et évolutions dans le cadre du plan général de recherche, et à prendre une part active dans les recherches. Q : Plusieurs membres du gouvernement et du parlement japonais ont visité le sanctuaire Yasukuni aujourd'hui. Quels sont vos commentaires là-dessus ? R : Comme je l'ai indiqué hier ici-même, le sanctuaire Yasukuni est pour le Japon un avoir négatif, qui ne cesse d'augmenter si le dirigeant japonais s'obstine à le garder. Malheureusement, du jour au lendemain, cet avoir négatif a augmenté encore. |








